• Bar 2018 : du nouveau

     

     

     

    Bar 2018 : du nouveau

     

    Voir le dernier article du 13 décembre 2017 :

    Tacs et quotas 2018, c’est tombé, le bar joue l’anguille

     

    La Commission européenne a publié ses recommandations pour le bar 2018.

     

    Pas fameux pour le dessus du 48ème parallèle

    Interdiction totale pour les pros sauf pour les ligneurs

    Fermeture 2 mois pendant la période de fraie

    Pour les récréatifs interdiction totale les six premiers mois et no kill total le reste du temps.

    En dessous du 48ème parallèle pas de modification pour les pros et pour les récréatifs 3 bars par jour.

    C’est totalement absurde car ça va provoquer encore plus que cette année un report de l’effort de pêche sur le golfe de Gascogne que ce soit des pros ou des récréatifs.

     

     

    bar 2018

     

     

    Vous trouverez ci-dessous les recommandations de la Commission Européenne en anglais (écriture noire) et la traduction en français (écriture bleue).

     

    This document serves as a basis for discussion at the Working Party on Internal and External Fisheries Policy. It cannot in any circumstances be regarded as the official position of the Commission. It is intended solely for those to whom it is addressed.

    Updates to Commission proposal COM (2017) 645 for a Council Regulation fixing for 2018 the fishing opportunities for certain fish stocks and groups of fish stocks, applicable in Union waters and, for Union vessels, in certain non-Union waters.

    Ce document sert de base aux discussions du groupe de travail sur la politique intérieure et extérieure de la pêche. Elle ne peut en aucun cas être considérée comme la position officielle de la Commission. Il est destiné uniquement à ceux à qui il s’adresse.

    Mets à jour la proposition de la Commission COM (2017)645 relative à un règlement du Conseil établissant, pour 2018, les possibilités de pêche pour certains stocks halieutiques et groupes de stocks halieutiques, applicables dans les eaux de l’Union et, pour les navires de l’Union, dans certaines eaux non communautaires.

     

    Bar 2018

     

    Contents

    1. AMENDMENTS REGARDING EUROPEAN SEABASS 2
    2. The recital 8 is replaced by the following:

    « According to scientific advice, European seabass (Dicentrarchus labrax) in the Celtic Sea, Channel, Irish Sea and southern North Sea (ICES divisions 4b, 4c and 7a, 7d–7h) remains in a perilous state and the stock continues to decline further, despite the measures taken in previous years. These measures have not delivered the desired reduction in commercial fishing mortalité (only -17% instead of the expected -50%). Recreational fishing mortality on the Northern stock is now considered to be far more significant than previously calculated and is estimated to have exceeded that from commercial sources in 2016. This also includes post-release sources of mortality. Therefore, the fishing mortality of the Northern stock has to be decreased significantly in order to allow for a small increase in the biomass. Fishing for European seabass should thus not be allowed in ICES divisions 4b and 4c, and in ICES subarea 7.

     

    Contenu

    1. AMENDEMENTS CONCERNANT LE BAR COMMUN EUROPÉEN 2
    2. Le considérant 8 est remplacé par le texte suivant

    « Selon un avis scientifique, le bar commun européen (Dicentrarchus labrax) dans la mer Celtique, la Manche, la mer d’Irlande et le sud de la mer du Nord (divisions CIEM 4b, 4c et 7a, 7d-7h) reste dans un état périlleux et le stock continue de diminuer, malgré les mesures prises les années précédentes. Ces mesures n’ont pas permis de réaliser la réduction souhaitée de la pêche commerciale mortalité (seulement -17% au lieu des -50% attendus). La mortalité due à la pêche récréative sur le stock du Nord est maintenant considérée comme beaucoup plus importante que ce qui avait été calculé précédemment et devrait avoir dépassé celle de sources commerciales en 2016. Cela comprend également les sources de mortalité après la libération. Par conséquent, la mortalité par pêche du stock septentrional doit être considérablement réduite afin de permettre une légère augmentation de la biomasse. La pêche du bar commun européen ne devrait donc pas être autorisée dans les divisions CIEM 4b et 4c et dans la sous-zone CIEM 7. 

     

    In order to mitigate the social and economic impact of the above measure, limited fisheries using hooks and lines should be permitted, while providing for a two months closure to protect spawning aggregations. Whilst there could be certain unavoidable by-catches from other fishing gears, the stock status is so severe that it is no longer possible to allow these by-catches to be landed, and any encounters with the stock should be avoided. Also, there will need to be further restrictions on recreational fishing, including a prohibition for the first six months of the year and catch-and release only for the remainder of the year. Taking into account ICES advice to further reduce fishing pressure on the stock of European seabass in the Bay of Biscay, a lower daily bag limit for recreational fisheries should be fixed in that area. »

     

    Afin d’atténuer l’impact social et économique de la mesure susmentionnée, il convient d’autoriser une pêche limitée au moyen de lignes et d’hameçons, tout en prévoyant une fermeture de deux mois pour protéger les agrégations de reproducteurs. Bien qu’il puisse y avoir certaines prises accessoires inévitables provenant d’autres engins de pêche, l’état du stock est tellement grave qu’il n’est plus possible d’autoriser le débarquement de ces prises accessoires, et il convient d’éviter toute rencontre avec le stock. De plus, d’autres restrictions devront être imposées à la pêche récréative, y compris une interdiction pour les six premiers mois de l’année et la prise et la remise à l’eau seulement pour le reste de l’année. Compte tenu de l’avis du CIEM visant à réduire encore la pression exercée par la pêche sur le stock de bar commun européen dans le golfe de Gascogne, il convient de fixer une limite journalière inférieure pour la pêche récréative dans cette zone ».

     

    1. Article 9 is replaced by the following:

    « Article 9

    Measures on European seabass fisheries

    1. It shall be prohibited for Union fishing vessels, as well as for any commercial fisheries from shore, to fish for European seabass in ICES divisions 4b and 4c, and in ICES subarea 7. It shall be prohibited to retain on board, tranship, relocate or land European seabass caught in that area.
    2. By derogation from paragraph 1, in January 2018 and from 1 April to 31 December 2018, Union fishing vessels using hooks and lines that have recorded catches of European seabass over the period from 1 July 2015 to 30 September 2016 using those gears may fish for European seabass in the following areas and retain on board, relocate, tranship or land European seabass caught in those areas, not exceeding 4 tonnes per vessel per year:

    (a)     In ICES divisions 4b, 4c, 7d, 7e, 7f and 7h;

    (b)    In waters within 12 nautical miles from baselines under the sovereignty of the United Kingdom in ICES divisions 7a and 7g.

    1. The catch limits set in paragraph 2 shall not be transferable between vessels. Member States shall report to the Commission all catches of European seabass per type of gear not later than 15 days after the end of each month.
    2. In recreational fisheries, including from shore, in ICES divisions 4b, 4c, 7a and in from 7d to 7k:

    (a)     it shall be prohibited to fish for European seabass and to retain on board, tranship, relocate or land European seabass caught in that area from 1 January 2018 to 30 June 2018;

    (b)    only catch-and-release fishing for European seabass shall be allowed from 1 July 2018 to 31 December 2018. During this period, it shall be prohibited to retain on board, relocate, tranship or land European seabass caught in that area.

    1. From 1 January to 31 December 2018 in recreational fisheries in ICES divisions 8a and 8b, a maximum of three specimens of European seabass may be retained per fisherman per day. »

     

    1. In Annex I the comparative tables of Latin name and common names are amended as follows:
    2. a) the entry for sea bass in the table of Latin names is replaced by the following:

    Dicentrarchus labrax   BSS   European seabass

     

    1. b) the entry for sea bass in the table of common names is replaced by the following:

    European seabass        BSS   Dicentrarchus labrax

     

    Bar 2018

     

    1. L’article 9 est remplacé par le texte suivant

    « Article 9

    Mesures relatives à la pêche européenne au bar de mer

     

    1. Il est interdit aux navires de pêche de l’Union, ainsi qu’à toute pêche commerciale pratiquée à terre, de pêcher le bar commun européen dans les divisions CIEM 4b et 4c et dans la sous-zone CIEM 7. Il est interdit de conserver à bord, de transborder, de délocaliser ou de débarquer le bar commun européen capturé dans cette zone.
    2. Par dérogation au paragraphe 1, en janvier 2018 et du 1er avril au 31 décembre 2018, les navires de pêche de l’Union utilisant des hameçons et des lignes qui ont enregistré des captures de bar commun européen au cours de la période allant du 1er juillet 2015 au 30 septembre 2016 au moyen de ces engins peuvent pêcher le bar commun européen dans les zones suivantes et conserver à bord, délocaliser, transborder ou débarquer le bar commun européen capturé dans ces zones, dans la limite de 4 tonnes par navire et par an:
    3. a) Dans les divisions CIEM 4b, 4c, 7d, 7e, 7f et 7h ;
    4. b) Dans les eaux situées à moins de 12 milles nautiques des lignes de base sous la souveraineté du Royaume-Uni dans les divisions CIEM 7a et 7g.
    5. Les limites de capture fixées au paragraphe 2 ne sont pas transférables entre navires. Les États membres notifient à la Commission toutes les captures de bar commun européen par type d’engin, au plus tard quinze jours après la fin de chaque mois.
    6. Dans la pêche récréative, y compris à partir du littoral, dans les divisions CIEM 4b, 4c, 7a et dans les divisions CIEM 4b, 4c, 7a et 7d à 7k :
    7. a) il est interdit de pêcher le bar de mer européen et de conserver à bord, transborder, délocaliser ou débarquer le bar de mer européen capturé dans cette zone du 1er janvier 2018 au 30 juin 2018 ;
    8. b) seules les activités de pêche avec remise à l’eau pour le bar de mer européen sont autorisées du 1er juillet 2018 au 31 décembre 2018. Pendant cette période, il est interdit de conserver à bord, de délocaliser, de transborder ou de débarquer du bar commun européen capturé dans cette zone.
    9. Du 1er janvier au 31 décembre 2018, dans la pêche récréative dans les divisions CIEM 8a et 8b, un maximum de trois spécimens de bar européen peuvent être conservés par pêcheur et par jour. »

     

    1. l’annexe I, les tableaux comparatifs des dénominations latine et commune sont modifiés comme suit :
    2. a) La rubrique concernant le bar commun du tableau des noms latins est remplacée par le texte suivant : bar commun européen BSS   Dicentrarchus labrax.

     

    bar 2018

     

    L’EAA et l’EFTA lancent une grande pétition pour s’opposer aux mesures européennes qui menacent la pêche de loisir !

    Pêcher le Bar n’est pas un crime

     Empêchons l’UE de faire que cela le devienne !

    Toutes les fédérations de pêcheurs, membres de l’EAA, invite tous les plaisanciers à se bouger :

    Cliquez, Signez et faites signer cette pétition !

    Cliquez ici

     

     

    Quelques témoignages qui pourront vous inciter à signer cette pétition :

     

    La Commission Européenne souhaite interdire la pêche récréative du bar !

    Les stocks de ce poisson sont menacés, c’est un fait et il est évident qu’il est nécessaire de prendre des mesures strictes pour protéger le bar.

    Au nord du 48ème parallèle (Audierne / Finistère), la commission européenne propose d’interdire aux pêcheurs de loisir de rechercher le bar lors des 6 premiers mois de l’année même s’ils relâchent leurs captures. Pendant les 6 mois suivants, la recherche du bar serait autorisée mais uniquement à condition de les relâcher.

    Si la survie de l’espèce est à ce point en danger que le pensent les scientifiques, je comprendrais la nécessité d’arrêter de prélever ce poisson. Cela impacterait de façon extrêmement brutale l’économie qui en dépend faisant peser un risque fort sur des emplois comme le mien, ceux de mes collègues et des milliers de vendeurs d’articles de pêche, guides de pêche et autres professions qui dépendent de notre loisir. Pourtant, cette décision, je pense que je pourrais l’accepter.

    Mais si la survie de l’espèce est à ce point en danger que le pensent les scientifiques, comment expliquer qu’il nous serait interdit, à nous, pêcheurs récréatifs, d’essayer d’aller prendre un bar pour le relâcher ensuite alors que dans le même temps les professionnels conserveraient le droit de prélever et de commercialiser des bars juvéniles qui n’ont même pas atteint l’âge de se reproduire ?

    Franchement, ça va changer quoi d’interdire à un pêcheur récréatif daller essayer de capturer un bar pour le relâcher ensuite alors que dans le même temps les pêcheurs professionnels continuent de prélever les bars avant qu’ils aient eu le temps de se reproduire ?

    Comment expliquer qu’au nord d’Audierne il nous serait interdit de prendre un poisson pour le relâcher ensuite alors que quelques kilomètres au sud il nous serait autorisé d’en garder 3 par jour, que les professionnels et en particulier les moins scrupuleux (je ne parle pas des ligneurs) d’entre eux dont la « survie » ne dépend absolument pas de ces captures conserveraient, eux, le droit d’en débarquer des quantités plus que conséquentes ?

    Les résultats des campagnes de marquage récentes prouvent non seulement la forte capacité des bars à survivre après avoir été pêchés puis relâchés mais aussi et surtout leur très grande mobilité entre les zones situées au nord et au sud du 48ème parallèle.

    Cette séparation proposée par la commission européenne en deux blocs géographiques présentant un tel écart dans les réglementations reviendrait à rendre inutiles une grande partie des efforts consentis par les pêcheurs professionnels et de loisir situés du « mauvais » côté de la ligne.

    Les activités dépendantes de la pêche récréative du bar en Europe génèrent un chiffre d’affaire d’environ 400 millions d’euros et concernent plusieurs dizaines de milliers d’emplois.

    Pourtant et en dépit total des principes de l’article 17 de sa politique commune des pêches, la Commission Européenne propose que cette pêche de loisir du bar soit purement et simplement sacrifiée, la considérant comme une simple variable d’ajustement.

    Je vous invite à lire, à signer et à partager la pétition ci-dessous pour qu’à minima nous puissions conserver ce droit simple de pratiquer notre passion, d’aller de temps en temps essayer de pêcher un bar et d’avoir le plaisir de le relâcher.

    Nicolas Cadiou

    Ultimate Fishing

     


     

     

    Je vais tenter, par ces quelques lignes de vous expliquer pourquoi il est important pour des millions d’usagers de la mer, de pêcheurs en mer et de fins gourmets que vous participiez à cette pétition (2 ou 3 clics suffisent et c’est gratuit).

    Le parlement européen envisage purement et simplement de nous interdire de pêcher le bar et, à moins que cette pétition ne porte ses fruits, entérinera cette mesure catastrophique économiquement et socialement en décembre prochain.

    Outre toutes les retombées financières, aussi bien sur un plan locale qu’au niveau national, ce sont des valeurs et un mode de vie qui seront mises à mal, ainsi qu’une gestion durable de nos fonds marins…

    Soyez rassurés, je ne vais pas, ici, vous raconter ma vie, mais il se trouve que le bar est depuis ma plus tendre enfance, mon complice et, en même temps, le redoutable adversaire qui m’a sans aucun doute, aidé à devenir l’homme que je suis.

    Je devais avoir environ 7 ans quand mon père m’a initié à la pêche de ce noble poisson et ce sont sans nul doute, les meilleurs moments que la vie m’ait donné de passer avec lui. Très rapidement, je me suis pris au jeu et j’ai eu pour objectif de montrer à mon père que j’avais grandi et que, moi aussi, j’étais capable de capturer des gros poissons. La passion pour ce sport est devenue telle qu’elle a fini par me conduire, petit à petit, jusqu’au poste de rédacteur en chef adjoint de Pêche en Mer, la revue leader en France dans ce domaine.

    A mon tour, je suis devenu père de deux superbes enfants, dont un fils (voir la photo jointe de Maxime). J’ai pris cette photo alors que mon fils semblait tellement heureux de l’issue de cette sortie en compagnie de son père et de son grand-père également présent à bord ce jour-là. L’enfant qu’il était nous montrait ainsi qu’il devenait homme et ne cachait pas sa fierté de nous avoir dépassés durant cette partie de pêche.

    Sans doute trop accaparé par ma vie professionnelle de photographe, je n’ai certainement pas accordé assez de temps à mes enfants comme beaucoup de pères, puisque que la vie, de nos jours, ne nous laisse guère le choix

    Néanmoins, j’ai eu la chance et le privilège d’initier très tôt mes enfants à la navigation en mer et à la pêche du bar avec toutes les subtilités et la leçon de vie qu’engendrent la recherche de ce poisson.

    Nous avons ainsi passé beaucoup de temps sur l’eau et ce ne fut que du bonheur. J’espère devenir un jour le grand-père qui donne des conseils et partage de bons moments sur l’eau avec mes futurs petits enfants.

    Il y a d’autres poissons dans la mère me direz-vous. Hélas, force est de constater qu’aucune espèce n’échappe aux outils ravageurs de la pêche professionnelle industrielle et que même pour pêcher quelques jolis maquereaux, dans ma région, il faut désormais faire un minimum de 20 miles (37,04 kilomètres). Avant cette distance, c’est le néant…

    Alors, si ces quelques lignes vous permettent de mieux comprendre la situation dans laquelle nous, amoureux de la nature, nous nous trouvent à l’heure actuelle et d’apporter dans la foulée votre petite contribution gratuite à cette pétition et de vous joindre ainsi à notre combat, les générations à venir vous en seront éternellement reconnaissantes.

    Merci à vous de votre attention et de votre soutien…

    Jeff Leroux.

    Mesquer, Pays de la Loire

     

     

    Lebosco

     

     

     

    3 commentaires ont été rédigés, ajoutez le votre.

    1. DELPORTE .A
      Publié dans 17/12/2017 le 11:47

      Les bureaucrates de bruxelles brillent une fois de plus dans la méconnaissance du sujet par la totale confiance en « scientifiques » qui se sont déja illustrés en 2008 sur l’interdiction de consommation du sandre en seine. Interdiction qui faisait suite a une étude ou seulement 3 sandre avait été prélevés et dont 1 frollait le seuil en PCB.Démarche hautement scientifiques 3 analyses et derrière une démonstration statistique.C »est sur un gars avec un leurre ou un hamecon à reduit le stock de bars en peau de chagrin. DE QUI SE MOQUE T ON?

      • cadiou
        Publié dans 18/12/2017 le 10:29

        Je pense malheureusement que l’enjeu est plus large et va bien audela des scientifiques. Je crois qu’au niveau de la commission de Bruxelle, il y a un fort lobby du droit des animaux qui reveraient que la peche de loisir soit interdite (pour des raisons ethiques). C’est plus facile pour ces mouvements de s’attaquer aux pecheurs de loisirs mal organises qu’a la peche pro. par ex: http://www.fondation-droit-animal.org/nos-combats/animaux-sauvages-libres/peche/
        Perso en tant que pecheur de bar et scientifique, je pense que les bonnes decisions ne sont pas prises. Il faudrait au contraire favoriser la peche de loisir et limiter la peche pro surtout sur les frayeres. Apres la situation bien que dramatique, est je pense recuperable. Certes il y a la surpeche mais on voit egalement qu’il s’agit d’un phenomene cyclique.

    2. sainte-croix domminique
      Publié dans 28/11/2017 le 14:13

      Merci pour pour toutes ces informations et le travail réalisé,je pense effectivement que les dispositions prévues vont impacter l’économie locale et décourager les pêcheurs amateurs que nous sommes.
      Mais une fois de plus, il faut acheter la paix sociale ! en faveur de qui? Je vous laisse le deviner!
      ALORS DEFENDONS NOTRE LOISIR ET PROTEGONS NOTRE ECONOMIE LOCALE!