• Bar 2018 les yeux pour pleurer ou la Saint-Barthélemy programmée du bar

     

     

     

    Bar 2018 les yeux pour pleurer ou la Saint-Barthélemy programmée du bar

     


     

    Dernier article avec les textes en date du 13 décembre 2017 :

    Tacs et quotas 2018, c’est tombé, le bar joue l’anguille

     


     

     

    Communiqué de presse de la Plateforme petite pêche

     

    Gestion du bar 2018 : les ligneurs toujours menacés de disparition

    Le bar est une espèce d’importance majeure pour la petite pêche et notamment les ligneurs, la flottille qui en dépend le plus fortement. Pour la 2ème année consécutive, ces derniers sont sous la menace d’un moratoire de la pêche du bar au nord du 48ème parallèle.

     

    Bar 2018

     

    Notre objectif doit être de sauver le bar et les ligneurs

    L’avis scientifique sur les stocks de bar en Atlantique recommande en effet un arrêt total des prélèvements en zone Nord. L’application d’un tel moratoire entrainerait directement la faillite de l’ensemble des pêcheurs de cette flottille et l’arrêt brutal de toute une filière économique, basée sur une pêche respectueuse de la mer et du poisson, sur une excellente valorisation économique et une qualité irréprochable.

    A contrario, dans le golfe de Gascogne, l’absence de mesures de précaution risque d’entraîner la reproduction du scénario catastrophe de la zone Nord. L’impact sur la petite pêche artisanale serait alors encore plus important car ce sont plusieurs centaines de bateaux qui vivent actuellement du bar !

     

    A la lecture des avis scientifiques, deux remarques sont fondamentales :

    – L’avis ne porte que sur les captures de 2016, alors que les mesures de gestion étaient beaucoup moins strictes qu’en 2017. Le niveau de prélèvement de 2017 sera donc moins important qu’en 2016.

    – Le problème de la délimitation des stocks est crucial et le négliger risquerait d’entrainer une aggravation de la situation à la fois dans le golfe de Gascogne et en zone Nord (voir la carte ci-dessous).

     

    bar 2018

     

    Etant donné la situation dramatique dans la zone Nord, il est nécessaire de poursuivre les efforts de gestion importants débutés en 2017. Par ailleurs, il n’est plus possible de considérer les populations de bar au nord et au sud du 48ème parallèle comme deux stocks distincts. C’est pourquoi nous réclamons l’application des mesures suivantes pour le bar 2018 :

    Dans la zone Nord :

    – Application d’un moratoire total (interdiction de débarquement) en février et mars.

    – Pêche récréative : reconduction des mesures de 2017 avec autorisation de débarquement d’un bar par jour et par personne entre juillet et décembre.

    – Ligneurs : reconduction des mesures de 2017 avec diminution du quota annuel à 8 tonnes.

    – Chalutiers et fileyeurs : autorisation de capture accessoire à 1% du tonnage par jour et 200 kg de plafond mensuel.

     

    Dans le golfe de Gascogne :

    – Un moratoire intégral de la pêche du bar (professionnels et récréatifs) en février/mars

    – La limitation des captures de la pêche récréative à 3 bars par jour et par pêcheur

     


     

    Le GIFAP compte se faire entendre dans l’évolution de la réglementation de la pêche en mer autour du bar 2018, sujet épineux. Il interpelle ainsi dans un courrier le député français Alain Cadec, président de la Commission pêche au Parlement Européen. Le GIFAP a ciblé quatre mesures pour préserver les stocks et du même coup, la santé économique du secteur de la pêche, estimée à un milliard d’euros et 8000 emplois directs :

    1/ Mise en place d’une période de repos biologique pour les pros et récréatifs

    2/ Taille minimum toute pêche

    3/ Déclaration obligatoire et gratuite via un carnet de pêche pour les récréatifs

    4/ Quota de 3 bars/jour par pêcheur récréatif

    La Pêche et les poissons est signataire de ce projet, en lien étroit avec les membres du GIFAP.

     

    A noter enfin que dans un article publié sur son site le 12 octobre, Alain Cadec évoquait la mise en place d’un projet pilote (voir ci-dessous) doté de 300 000 euros avec un carnet de pêche mensuel. Le parlement européen décidera dans les prochains jours de nouvelles mesures, en plus des quotas 2018.

     


     

     

    Pêche récréative du bar :

    un projet pilote européen pour préparer des mesures de gestion plus flexibles

     

    Le Parlement européen a adopté mon amendement budgétaire mettant en place un projet pilote sur la pêche récréative du bar dans l’Atlantique. Ce projet pilote doté de 300 000 euros permettra de tester des moyens de contrôle innovants et de collecter davantage de données sur l’état du stock.

     

    C’est un premier pas vers des mesures de gestion plus flexibles. Concrètement, il s’agit de mettre en place progressivement un carnet de pêche mensuel pour les pêcheurs récréatifs de bar, qui remplacera les actuelles limitations journalières.

    La Commission européenne a également annoncé la publication prochaine d’un plan de gestion pluriannuel pour l’Atlantique. C’est un changement de méthode salutaire : nous allons passer d’une gestion dans l’urgence sans concertation à une programmation sur le long terme, en travaillant avec tous les acteurs de la pêche du bar. Je lancerai ainsi une consultation de tous ces acteurs, pêcheurs professionnels et récréatifs, pour concevoir ensemble des mesures justes et efficaces. Chacun a une place dans la pêche du bar, à condition de s’engager dans des pratiques durables.

     

    Commentaires d’Alain Cadec :

    La condition pour des mesures de gestion efficaces est la mise en place de contrôles fiables et performants. L’objet de ce projet pilote est justement de tester des moyens innovants pour contrôler la pêche récréative. Mon idée est de proposer ensuite un cadre réglementaire clair dans le futur plan de gestion pluriannuel pour les eaux occidentales, qui devrait être proposé dans les prochaines semaines.

    Les contrôles et la collecte des données sont de la responsabilité des États membres. Ils doivent faire leur travail avec rigueur ! Ce projet pilote leur permettra de se doter d’instruments adaptés et harmonisés.

     

    Un point essentiel : l’engagement sans faille des autorités nationales de contrôle. J’en ai parfaitement conscience. J’associerai étroitement la DPMA à l’ensemble du processus de préparation des nouvelles mesures. La fiabilité des contrôles est la clé de l’acceptation des mesures par les pêcheurs.

    Alain Cadec

     

    bar 2018

     


     

    Questions et réponses sur la proposition de la Commission relative aux quotas de pêche (TAC) dans l’Atlantique et la mer du Nord pour 2018

    Bruxelles, le 7 novembre 2017

    Avant la session de décembre du Conseil «Pêche», durant laquelle les États membres devraient se mettre d’accord sur les quotas de pêche à appliquer l’an prochain dans l’Atlantique et la mer du Nord, la Commission présente sa proposition visant à garantir la poursuite de l’évolution vers des stocks halieutiques durables et des possibilités de pêche viables pour le secteur.

     

    Combien y a-t-il de quotas de pêche (également appelés totaux admissibles des captures ou TAC) dans l’Atlantique et la mer du Nord ?

    La Commission propose aujourd’hui les possibilités de pêche pour 76* TAC dans l’Atlantique et la mer du Nord :

    • 35* TAC sont fondés sur les avis visant au rendement maximal durable (RMD);
    • 41* TAC concernent des stocks pour lesquels on ne dispose que de données limitées, qui ne permettent pas aux scientifiques de réaliser une évaluation complète. Sur ces 41* TAC, la Commission propose d’en maintenir 28 au même niveau qu’en 2017 (20 d’entre eux sont couverts par l’accord conclu avec le Conseil visant à maintenir les TAC inchangés à moins que des avis scientifiques démontrent une dégradation du stock. Ces stocks représentent des prises accessoires dans des pêcheries mixtes et les TAC sont plutôt faibles).

    Les TAC restants devront être complétés à un stade ultérieur.

     

    Pourquoi est-il important que les quotas soient conformes aux niveaux de rendement maximal durable ?

    Proposer des quotas de pêche, ou TAC, aux niveaux correspondant au rendement maximal durable (RMD) revient à supprimer progressivement la surpêche. L’exploitation des stocks à ce niveau permet au secteur de la pêche de prélever dans la mer la plus grande quantité de poisson possible tout en préservant les stocks halieutiques.

    En décembre 2014, l’Union a fixé 36 TAC conformément au RMD. En décembre 2016, ce nombre a été porté à 44 TAC. À titre de comparaison, seuls 5 TAC avaient été fixés conformément au RMD en 2009. La Commission propose à nouveau d’atteindre des taux d’exploitation correspondant au RMD d’ici à 2018 pour tous les stocks pour lesquels les scientifiques ont émis des avis. Le nombre de totaux admissibles des captures (TAC) conformes au RMD dépendra en définitive de la décision prise par le Conseil en décembre.

     

    Quelle est la valeur monétaire de la proposition pour 2018 par rapport aux quotas de cette année ?

    Étant donné que plusieurs TAC de grande valeur ou de grand volume (par exemple, certains TAC de langoustines et de soles) ne figurent pas encore dans la proposition, il n’est pas possible de comparer la valeur monétaire par rapport aux quotas de l’an passé. Toutefois, la valeur globale des TAC pour 2017 (pour la mer Baltique, la mer du Nord et l’Atlantique) avoisinait les 5 milliards d’EUR, ce qui représente un bénéfice de 1,5 milliard d’EUR.

     

    Quelles sont les nouveautés pour les possibilités de pêche en 2018 ?

    Depuis 2015, des poissons qui auraient été rejetés par le passé doivent être débarqués. Cette transition est mise en œuvre de manière progressive, en commençant par les pêcheurs des pêcheries pélagiques et industrielles et des pêcheries de la mer Baltique, qui sont tenus de débarquer toutes les captures depuis le 1er janvier 2015. Les pêcheurs de la mer du Nord et de l’Atlantique doivent débarquer toutes les captures de certaines espèces démersales depuis le 1er janvier 2016.

    L’obligation de débarquement des espèces démersales sera encore étendue en 2018, conformément aux « plans de rejet ». Sont notamment concernées des pêcheries supplémentaires ciblant le merlan et le lieu noir dans la mer du Nord, les pêcheries de lieu noir, de sabre noir et de grenadier de roche dans les eaux occidentales septentrionales et des pêcheries supplémentaires ciblant les baudroies, ainsi que les pêcheries de sabre noir, de dorade royale et de merlan bleu dans les eaux occidentales australes. Afin de compenser les efforts supplémentaires que le secteur devra consentir afin de s’adapter à l’obligation de débarquement, la Commission propose des ajustements à la hausse des TAC (top-ups) pour les stocks concernés. Les ajustements à la hausse reflètent le niveau des captures qui étaient auparavant rejetées. Cette approche découle de l’article 16, paragraphe 2, du règlement de base de la politique commune de la pêche. Les pêcheries démersales pour lesquelles tous les poissons devront être débarqués à partir de 2018 ont été convenues par les trois groupes régionaux de l’Atlantique du Nord-Ouest, de l’Atlantique du Sud-Ouest et de la mer du Nord. Ces dispositions sont intégrées dans le droit de l’Union au moyen des actes délégués établissant les « plans de rejets ».

     

    Comment seront calculés les ajustements à la hausse des TAC ?

    Les ajustements à la hausse des TAC seront déterminés sur la base de la contribution des flottes soumises à l’obligation de débarquement à compter de 2017 au total des captures et des rejets. Le calcul tiendra également compte des pourcentages de rejets «de minimis» qui resteront autorisés. Ces pourcentages «de minimis» peuvent s’appliquer lorsqu’il est très difficile d’accroître la sélectivité ou lorsque les coûts de traitement des captures non désirées seraient disproportionnés. L’exemption «de minimis» est déduite de l’ajustement à la hausse afin de ne pas accroître la mortalité par pêche globale.

    La Commission a demandé au Comité scientifique, technique et économique de la pêche (CSTEP) d’analyser tous les segments de flotte sur la base des rejets attendus. Dans tous les cas où les données et les informations relatives aux rejets par segment de flotte sont incomplètes, la Commission demande au CSTEP son avis sur les risques associés à l’utilisation de la moyenne de rejets donnée par le Conseil international pour l’exploration de la mer (CIEM) pour l’ensemble du stock aux fins du calcul des ajustements à la hausse des TAC. Cette analyse de risque fournira des informations utiles à la Commission pour ses propositions d’ajustement des TAC. Si, en revanche, il existe des informations sur les captures et les rejets par segment de flotte, l’ajustement des TAC peut être calculé sans risque d’augmenter la mortalité par pêche.

     

    Pourquoi les ajustements à la hausse des TAC ne sont-ils pas encore inclus dans la proposition de la Commission ?

    La Commission a demandé au CSTEP, un comité consultatif, d’émettre un avis concernant le niveau approprié des ajustements. Ce comité devrait rendre son avis début novembre. Par conséquent, pour les stocks soumis à l’obligation de débarquement en 2018, seules les possibilités de pêche de base, découlant de l’avis du CIEM, figurent dans la proposition de la Commission. La Commission présentera un document informel reprenant tous les ajustements à la hausse des TAC le plus rapidement possible après avoir reçu l’avis du CSTEP. Cette approche permettra d’entamer les discussions dès que possible dans le cadre de la préparation du Conseil de décembre.

     

    Comment la Commission évitera-t-elle l’arrêt de certaines pêcheries soumises à l’obligation de débarquement ?

    L’une des principales difficultés résultant de l’obligation de débarquement est le phénomène des stocks à quotas limitants : parfois, la pêche de certaines espèces ne se justifie pas d’un point de vue économique, car les prises accessoires sont très nombreuses, alors que le TAC pour ces prises est peu élevé, ce qui provoque l’arrêt de la pêche. La Commission consulte les parties prenantes afin de trouver des solutions concrètes et satisfaisantes à ce problème, permettant de maintenir une pêche à la fois rentable et durable. C’est dans cette optique que le TAC pour la limande et le flet en mer du Nord a été supprimé cette année, étant donné qu’il avait été démontré qu’il n’exerçait aucun effet sur la conservation. Il convient par ailleurs que les parties prenantes étudient attentivement les instruments prévus pour mettre en œuvre l’obligation de débarquement, en adoptant notamment des plans de gestion pluriannuels afin de prendre en compte les spécificités des pêcheries régionales.

     

    Pourquoi manque-t-il autant de chiffres dans la proposition ?

    La Commission négocie au nom de l’Union un certain nombre de quotas pour les stocks halieutiques partagés avec des pays tiers (Norvège, îles Féroé, Groenland, Islande et Russie). Il en va de même pour les stocks dans les eaux internationales et les stocks de grands migrateurs, tels que le thon, pour lesquels la Commission négocie des possibilités de pêche dans le cadre des organisations régionales de gestion des pêches (ORGP). Les chiffres manquants seront ajoutés dès la conclusion de ces négociations. En outre, pour certains stocks, les chiffres n’ont pas pu être inclus en raison de la réception tardive des avis. 

     

    Pour en savoir plus

    TAC et quotas

    Communiqué de presse sur la proposition de la Commission relative aux possibilités de pêche dans l’Atlantique et la mer du Nord pour 2018

    En savoir plus sur les ajustements à la hausse de quotas

    Avis scientifiques: les TAC proposés tiennent dûment compte des avis scientifiques du Conseil international pour l’exploration de la mer (CIEM) et du comité scientifique, technique et économique de la pêche (CSTEP)

    Les parties prenantes ont également été consultées sur la base du document de consultation de la Commission.

    Plans de gestion pluriannuels

    Carte des zones de pêche

    *Modifié le 9.11.2017: La proposition de la Commission ne comprend pas de totaux admissibles de captures pour l’anchois (unité de TAC : zones 9 et 10; eaux de l’Union de la zone Copace 34.1.1.) et merlan (unité de TAC: zone 7a) à ce stade.

     

    bar 2018

     

    Lebosco

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    1. BINO
      Publié dans 06/01/2018 le 22:54

      Bonsoir
      J’ai passé ma journée à fouiller les textes de l’UE où j’ai découvert que la commission a:
      – Interdit la pêche aux chaluts pélagiques pour le Bar (ce que la France ne respecte pas, elle vient d’autoriser les « boeufs » sur le plateau de Rochebonne)
      – Préconisé le respect du repos biologique et l’interdiction de pêche dans les frayères: (ce que la France ne respecte pas)
      – Décidé (sur recommandation du CIREM) depuis 2015, d’augmenter la taille minimale de capture pour la passer à 42 cm pour toutes les formes de pêche: (ce que la France ne respecte pas )
      – Proposé pour 2018 (texte pas encore sorti) de limiter les prises des pêcheurs de loisir à 3 poissons par pêcheur et par jour dans les zones VIII (Golfe de Gascogne) (ce que la France respecte pour laisser croire qu’elle agit pour la protection du bar).

      De qui se moque-t’on??
      Tout le monde sait que les bateaux bretons et normands vont venir pêcher dans le Golfe de Gascogne puisque’ils ne pourront pas le faire ailleurs.
      La pêche dans les deux frayères connues dans le golfe de Gascogne est un véritable scandale.
      Le ministre de l’agriculture et de la pêche rejoint la longue liste des fossoyeurs de la mer après Monsieur Vidalis et autres Royales….connus pour leurs décisions ratées.
      Je suis chasseur sous-marin depuis 40 ans dans la zone de l’estuaire de la Gironde. Depuis 2000, j’ai assisté à la baisse continue de la ressource et du bar en particulier Mais depuis 2016, on a touché le fond! Les filets dérivants qui ont remplacé les métiers de l’hameçon, ramassent TOUT!!! Plus de bar mais aussi disparition TOTALE de la dorade, du mulet, et maintenant du sar, ces dernières espèces étaient très abondantes aujourd’hui elles sont inexistantes. Les pêcheurs de loisir ne sortent même plus quant à moi, je pense que je vais arrêter ma carrière de chasseur avec le dernier score remarquable: 3 bars pêchés en juillet aout 2017!

      Je soutiens votre action et j’ai lancé un site pour me donner tous les moyens de lancer des actions judiciaires et matérielles pour interdire la surpêche notamment aux filets dérivants dont personne ne parle hélas: http://www.sauvonslamer.com mais aussi pour rappeler aux politiques que la protection de la ressource est inscrite dans la constitution (charte de l’environnement) et que les articles 5 et 6 de cette charte les oblige à agir pour cela!

      • BINO
        Publié dans 06/01/2018 le 23:03

        Un détail important: Une étude réalisée ne Angleterr montre que l’impact économique (1) de la pêche de loisir est 14 FOIS PLUS IMPORTANT QUE LA PECHE PROFESSIONNELLE!!
        (1) comprenant: l’emploi, la construction navales, l’industrie de la pêche de loisir etc etc…

        Le ministre de la pêche doit ignorer ces chiffres!

    2. Berty
      Publié dans 06/01/2018 le 08:42

      Toutes ces règles c est bien jolie, mais nos chers députés européens devraient se déplacer sur le terrain et venir en mer pour comprendre que la mer c est plus grand que la salle du restaurant dans lequel ils déjeunent avec leurs lobbyistes préférés tout au long de l’annee!
      Les stocks baissent, c est une évidence. La seule mesure efficace serait une interdiction totale de la commercialisation, l’importqtstion et l’exportation du bar dans l’ensemble de la Communauté Européenne pendant les 4 mois (et non 2) de la période de fraie. Les contrôles seraient bien plus simples.

    3. JP
      Publié dans 03/01/2018 le 10:23

      Que dire des étals de poissons en grandes surfaces ou les poissons sont mis à la poubelles quand ils ne sont pas vendus. Aujourd’hui c’est un bar de 3 kg qui est la sur la glace depuis 8 jours et qui va être jeté sous peu car il est maintenant peu attirant. Il faudrait pouvoir chiffrer ces pertes…

    4. Vandenberghe
      Publié dans 01/01/2018 le 10:21

      C’ est bien beau de mettre en place des lois encore faut il avoir les moyens de les appliquer, en effet suite à la mise en place des lois de 2017, par chez moi, à Boulogne Sur Mer je n’ ai eu échos que de 2 contrôles sur le lieu de pêche le plus fréquenté aux alentours. De plus cela fait depuis plus de 20 ans que tous (autorités, pêcheurs), ont connaissance du trafic et du massacre des eaux chaudes de la centrale de Gravelines (59), on les a laissé prélever des milliers de tonnes de bar non maillé (même quand celle-ci était de 35 cm) jusqu’ à il y a 2 ans pour marquer le coup ils ont démantelé un des réseaux présent sans aller au bout car des réseaux organisés là- bas il en reste (belges, asiatiaques,français). Que font ils,ils peuvent y aller tous les jours ils auront toujours des pirates à attraper et toute l’ année. Ce lieu est une honte pour les pêcheurs passionnés . Ils auraient dû réagir bien avant, on en serait pas là pour la partie Nord, enfin… ET les pêcheurs pros qui vont massacrer les lieux de reproduction, on ne leur interdit que sur 2 mois mais ne faudrait il pas passer à 4 mois . Enfin j’espére qu ils ouvriront les yeux et qu’ ils prennent des mesures plus juste pour tous. Car déjà que par chez moi il n’ y a plus grand chose d’ intéressant à pêcher du à la surpêche de nos eaux, si en plus on nous prive du plaisir de pouvoir garder son bar , autant que je revende mon matériel .

      • pierre
        Publié dans 01/01/2018 le 17:12

        il y a beaucoup d hypocrisie concernant la pêche professionnelle seule une gestion des territoires confiée à quelques pêcheurs comme en Norvege pourrait, en évitant la concurrence entre pro,permettre une solution aux probémes de ressource….une taille raisonnable bien loin des 36 cm encore tolérée pour les pro est aussi necessaire
        une réglementation trés stricte pour les plaisanciers est aussi justifiées ….un bar par tout et par jour ou mieux un carnet de prises avec max 30 à l année mais à condition que des moyens soient donnés pour les contrôles et en particuliers les zones interdites
        fonder la reflexion sur le maintien d une activité professionnelle alors que le problème est la ressource est de la démagogie d autant que beaucoup de pro ( pas tous ) sont les 1ers à abuser …aprés eux le déluge lorsque la ressource sera revenue il y aura du travail pour tous …si ceux ci le font avec respect …

    5. PatGob
      Publié dans 14/12/2017 le 16:59

      Pourquoi une telle disparité (0-3) entre le nord et le sud du 48e parallèle ?
      Merci à l’efficacité de nos ministres européens ! Avantager les pros qui détruisent les frayères et priver les pêcheurs récréatifs, qui sont leurs électeurs (…), relève d’un geste courageux.
      Normand

    6. droumaguet
      Publié dans 27/11/2017 le 17:47

      pour préserver le bar la solution la plus importante est d’interdire totalement la peche pendant la période de reproduction,y compris entre le premier et le trente janvier. hors il parait qu’il y a un vide dans les lois. la réglementation 2017 arrive à terme au 31 décembre et la réglementation 2018 rentre en vigueur qu’à partir du 01 février,ce qui fait 1 mois sans loi et donc les pros peuvent massacrer les bars sur les frayères sans aucun risque.si ces informations sont exactes il est urgent de combler ce vide juridique,la préservation de l’espèce en dépend ,car seule l’interdiction totale de peche sur les frayères pendant la fraye est efficace(parce que pas de géniteurs pas de petits)cette solution serait bien plus judicieuse que de priver ceux qui pratiquent la peche de loisir de poisson,avec un quota bien entendu car il y a aussi des amateurs qui ne respectent pas la ressource.droumaguet

      • CAMARES
        Publié dans 14/12/2017 le 10:49

        Le samedi, quand j’observe l’étal de mon poissonnier, je constate que les bars dits pêchés en atlantique Nord Est (sic) donc sauvages (!) sont une fois sur deux en dessous de la taille légale.
        Ou le poissonnier ment et c’est du bar d’élevage, ou il ne ment pas et alors que foutent les fonctionnaires en charge de la surveillance du respect des règles ???????????????
        La Came

        • vinz
          Publié dans 30/12/2017 le 07:54

          Sur le port de capbreton, dans les landes, on a 3 senneurs qui volent la ressource impunéments, vidant une baine en moins 5 MINUTES et la baine suivante…la taille légale pour les pro n’est pas la même que pour le pêcheur à la ligne (36 CM POUR LES PRO, 42CM POUR LES PARTICULIERS), et quand on fait le tour des étales, on constate qu’elle n’est même pas respectée…d’autant plus que les fédéraux mettent des amendes à hauteur de 90 EUROS par poissons non maillé pour les particuliers qd le poisson fait presque la maille (on prend des cartouches si on a un poisson de 40 CM!!!!)
          Alors que font les pouvoirs publics pour protéger la ressource quand les pro la vole!!!
          Le pêcheur particulier n’est pas le terroriste de nos réserves halieutiques, comme les routiers, les pêcheurs pro devraient( et tous les bateaux, d’ailleurs), devraient être badgés et géolocalisables en temps réel par les autorités comptétentes( qui sont loin de l’être d’ailleurs), de cette façon , il serait possible de créer des réserves naturelles comme il en existe partout dans le monde, ce afin de permettre au poisson de recoloniser nos côtes et de permettre au pêcheurs pro d’en vivre dignement!!!

          • le montagner raphael
            Publié dans 30/12/2017 le 15:12

            Tout à fait d’accord ; demander aux politiques d’avoir le vrai courage de poser les vraies questions devrait …normalement être le « rêve » de tout citoyen , non ?! on arrive toujours à la même conclusion : c’est le fric qui domine le monde ; de là à penser que nos hommes politiques ne sont pas vraiment indépendants dans leurs décisions …. deux mandats successifs non renouvelables ,voila peut-être le première « vraie » décision à prendre si on veut un jour moraliser tout ça …
            Cela dit je souscrit quand même à l’idée du carnet mensuel de prises en pêche de loisir ; c’est encore la décision la moins stupide que j’aie eu occasion de voir depuis longtemps

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