• Un satellite pour mesurer la hauteur des vagues

    Un satellite pour mesurer la hauteur des vagues.

     

    Le satellite indien SARAL a été mis en orbite depuis le centre spatial de Satish Dhawan, dans le sud de l’Inde. A son bord : un instrument de nouvelle génération, le radar Altika développé par le CNES, devrait permettre de mieux comprendre le climat.

     

    Une orbite à 800 km d’altitude

     

    Lancement

    Crédits : ISRO.
    A bord du satellite et pour la 1ere fois de l’histoire, le radar AltiKa, développé par le CNES, fonctionnera en bande Ka (35.75 GHz, 500 MHz). Une fréquence élevée qui devrait permettre à l’instrument de s’affranchir des perturbations ionosphériques mais aussi d’avoir une meilleure résolution spatiale et verticale. Il sera capable de fournir des mesures plus précises que ses prédécesseurs. Objectifs à terme : améliorer l’observation des glaces, des zones côtières et des étendues d’eaux continentales.

     

     

    Les données du radar AltiKa contribueront, avec celles d’autres missions altimétriques, au développement de l’océanographie opérationnelle et des capacités de prévision ainsi qu’à l’amélioration de la compréhension du climat.
    SARAL embarque également, comme « passager », un récepteur de 3e génération du système mondial de géolocalisation et de collecte de données Argos. Le dispositif d’étude et de protection de l’environnement créé à la fin des années 1970 sous l’impulsion du CNES fête, cette année, ses 36 ans d’existence.

    Le satellite Saral va mesurer la hauteur des vagues

    Le satellite franco-indien va révolutionner l’océanographie. À son bord, un altimètre de nouvelle génération va mesure la hauteur des eaux et des glaces avec une précision inégalée, et, aidera à mieux comprendre le climat en mesurant, avec une précision inégalée, la hauteur des eaux et des glaces de notre planète grâce à son radar AltiKa. Cet instrument fabriqué par Thales Alenia Space, pour le compte du Centre national d’études spatiales (Cnes), est le premier à fonctionner en bande Ka (35,75 GHz ; 500 MHz).

     

    Résolution accrue

    Cette fréquence élevée lui permettra de s’affranchir des perturbations ionosphériques, d’avoir une meilleure résolution spatiale et verticale et, au final, de fournir des mesures plus précises que ses prédécesseurs. «AltiKa offrira une résolution accrue, à la fois dans les relevés d’altitude des étendues d’eau (3 à 4 cm seulement sur la hauteur de mer), comme dans les surfaces observées (3 km de diamètre)», a souligné Juliette Lambin, responsable des programmes «océans et cryosphère» au Cnes. De quoi améliorer sensiblement l’observation des glaces, des zones côtières et des étendues d’eaux continentales et contribuer ainsi au développement de ce que les spécialistes de l’agence spatiale française appellent l’océanographie opérationnelle.
    Avec une durée de vie de trois à cinq ans, AltiKa assurera ainsi la continuité des observations océanographiques, hydrologiques et glaciaires jusqu’à ce que la génération des satellites Sentinel, du programme européen GMES, prenne le relais.
    Saral embarque également un récepteur de troisième génération du système mondial de géolocalisation et de collecte de données Argos. Ce dispositif d’étude et de protection de l’environnement créé à la fin des années 1970 sous l’impulsion du Cnes fête, cette année, ses 35 ans d’existence.

    source : CNES

     

     

     

     

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